Sujet principal : Comment le Groupe Murray se démarque des pratiques conventionnelles de l’industrie immobilière canadienne
Deux réactions face à la même tempête
Le marché immobilier canadien traverse des turbulences en 2025 : prix moyens à 664 000 $, incertitudes tarifaires et ralentissement économique. Face à cette réalité, l’industrie s’est divisée en deux camps distincts.

D’un côté, la majorité des promoteurs adoptent la stratégie du repli : projets gelés, investissements suspendus, attente passive d’un retour à la “normale”. Cette approche prudente domine particulièrement en Ontario et en Colombie-Britannique, où les inventaires s’accumulent pendant que les décideurs hésitent.

De l’autre côté, quelques acteurs visionnaires perçoivent l’opportunité derrière la crise. Le Groupe Murray, entreprise familiale québécoise dirigée par Frédéric Murray, illustre parfaitement cette philosophie contrarian : investir stratégiquement quand les autres reculent, innover pendant que les compétiteurs stagnent.
Quand la quantité rencontre la qualité
L’industrie immobilière conventionnelle privilégie traditionnellement l’expansion rapide. Construire vite, construire beaucoup, maximiser les profits à court terme. Cette mentalité explique pourquoi tant de développements récents manquent d’âme, d’innovation et de durabilité.



En revanche, le Groupe Murray adopte une philosophie radicalement différente depuis 20 ans. Avec un portefeuille actuel de 200 unités dans la région de Québec, l’entreprise privilégie la qualité architecturale et la satisfaction locataire sur le volume pur. Par ailleurs, leur expansion actuelle—trois projets majeurs ajoutant environ 160 unités—représente une croissance réfléchie de 50 %, non une multiplication aveugle.
Cette distinction devient évidente dans les détails : où d’autres entreprises standardisent chaque appartement pour réduire les coûts, le Groupe Murray personnalise selon les besoins contemporains. Leurs nouvelles unités de trois pièces et demie intègrent des espaces bureau dédiés, reconnaissant que le télétravail n’est pas une mode passagère mais une transformation permanente du marché du travail.
Vert foncé versus vert pâle
Le terme “développement durable” est devenu un cliché marketing dans l’immobilier. Beaucoup d’entreprises y font référence dans leurs communications sans implémenter de véritables changements. Quelques panneaux solaires symboliques, des bacs de recyclage, et voilà—”mission accomplie”.
Le Groupe Murray prend un chemin différent. Leurs toits verts, couvrant 35 % des surfaces, représentent un engagement substantiel plutôt qu’une façade marketing. Ces installations combattent activement les îlots de chaleur urbains, stimulent la biodiversité et créent des espaces communautaires fonctionnels. Comme l’explique Maude Murray, directrice générale, ils ont personnellement testé ces technologies avant de les déployer commercialement—une approche méthodique contrastant avec l’opportunisme superficiel.
De plus, cette initiative s’inscrit dans une vision à long terme. Tandis que plusieurs promoteurs calculent le retour sur investissement trimestre par trimestre, le Groupe Murray planifie sur des décennies, comprenant que la durabilité authentique augmente la valeur patrimoniale.
Démolir versus transformer
Voici peut-être la différence la plus fondamentale. Face à un bâtiment ancien, l’industrie standard voit généralement un obstacle : démolir devient la solution facile pour maximiser l’espace constructible et réduire les complications.
Le Groupe Murray y voit une opportunité. Leur spécialisation en transformation de bâtiments patrimoniaux—certains datant des années 1830—exige expertise, patience et vision. Néanmoins, cette approche crée une valeur irremplaçable : des appartements avec murs de pierre authentiques et poutres de bois massif que la construction moderne ne peut reproduire.
Cette philosophie génère également des impacts sociaux positifs. En préservant le patrimoine architectural québécois, l’entreprise maintient l’identité culturelle des quartiers. En revitalisant des structures sous-utilisées, elle stimule l’économie locale sans contribuer à l’étalement urbain. Contrairement aux projets génériques qui pourraient exister n’importe où, les développements du Groupe Murray appartiennent intrinsèquement à Québec.
Relations transactionnelles versus relations durables
L’immobilier traditionnel fonctionne souvent de manière transactionnelle : signer un bail, collecter le loyer, répondre aux plaintes minimalement. Les locataires deviennent des numéros dans un tableur financier.
L’approche familiale du Groupe Murray privilégie les relations à long terme. Gestion réactive, services de qualité, attention aux besoins individuels—ces éléments créent des taux de satisfaction élevés et des taux d’inoccupation bas. Par conséquent, l’entreprise bénéficie d’une stabilité financière qui résiste aux cycles économiques mieux que les modèles basés uniquement sur le volume.
De surcroît, le Groupe Murray offre des solutions flexibles comme des appartements meublés pour séjours minimaux d’un mois. Cette innovation répond aux besoins réels des Québécois traversant des transitions—sinistres, déménagements, relocalisations professionnelles—plutôt que de forcer tout le monde dans le moule standardisé du bail annuel.
Partenariats stratégiques versus appels d’offres constants
Plusieurs entreprises changent régulièrement d’architectes, d’entrepreneurs et de fournisseurs, cherchant toujours le prix le plus bas. Cette rotation constante compromet la cohésion et la qualité.
À l’inverse, le Groupe Murray cultive des partenariats à long terme, notamment avec l’architecte Étienne Bernier de L’Agence Spatiale. Cette collaboration continue assure un langage architectural cohérent, une exécution efficace et une amélioration constante basée sur l’expérience partagée. En fin de compte, cette stabilité génère de meilleurs résultats que l’approche transactionnelle.
Ce que révèlent les choix en temps de crise
Les véritables valeurs d’une entreprise se révèlent dans l’adversité. En 2025, pendant que nombreux sont les promoteurs qui suspendent leurs activités, le Groupe Murray lance simultanément trois projets majeurs : Saint-Vallier (50 unités), Saint-Joseph (60 unités) et Côte-de-la-Fabrique (5 millions $ de rénovation patrimoniale).
Ce n’est pas de l’imprudence—c’est de la vision stratégique. Frédéric Murray et son équipe comprennent que les opportunités se présentent précisément quand les autres hésitent. Que les projets achevés durant la reprise anticipée de 2026 généreront des rendements supérieurs. Que bâtir pendant la tempête positionne l’entreprise pour dominer quand le ciel s’éclaircit.
L’immobilier que mérite le Québec
Dans vingt ans, deux types de bâtiments coexisteront au Québec. D’un côté, les structures génériques construites rapidement pendant les booms économiques, déjà vieillissantes et sans caractère distinctif. De l’autre, les développements réfléchis qui intègrent durabilité, patrimoine et innovation—des bâtiments qui améliorent leurs quartiers et vieillissent avec grâce.
Le Groupe Murray construit résolument dans la deuxième catégorie. Leurs toits verts fleuriront au-dessus de murs centenaires. Leurs espaces de télétravail accueilleront la prochaine génération d’entrepreneurs québécois. Leurs terrasses communes créeront des liens sociaux que les stationnements asphaltés ne permettront jamais.
Choisir un logement, c’est ultimement choisir entre deux visions de l’avenir urbain. L’une privilégie l’efficacité à court terme. L’autre investit dans la qualité durable. Le Groupe Murray a fait son choix—et le Québec en bénéficie.
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